Chronique méli-mélo de Marie-Josee

Chronique méli-mélo de Marie-Josée

Fait étonnant, Autant au Botswana qu’en Namibie, chaque route à sa ou ses carcasses de voitures abandonnées. Tout ce qui était récupérable a disparu. Il ne reste parfois que de le squelette de la voiture… C’est plutôt rigolo.

Nous sommes en Afrique austral. Ici c’est le printemps qui commence. Les journées sont chaudes, à l’ombre il fait entre 21 C et 30 C. Plein soleil c’est autre chose ! On n’y reste pas longtemps, on brûle. Lorsque le soleil se couche la température baisse rapidement. A 20h il fait déjà 16 C ou moins, et la nuit elle chute jusqu’à 6 C. Brrrrr ! C’est froid sous la tente ! Mais avec deux sacs de couchage, des chaussettes et une tuque pour dormir on est confortable… et on couve les électroniques pour que les piles ne se déchargent pas trop à cause du froid.

Aux heures où on fait de la route, il n’y a pas beaucoup d’animaux en bordure du chemin même si on nous en annonces plein (éléphants, zèbres, girafe, antilopes, etc.). On en voit tout de même un peu. Toutefois, les paysages sont sublimes, extraordinaires, tous les qualificatifs que vous voudrez ! J’ai toujours dit que j’aimais le désert et là ça se confirme une fois de plus. Les déserts du Kalahari (qui couvre une partie du Botswana et de la Namibie) et celui du Namib (Namibie) nous enchantent.
Désert ne veut pas dire sans végétation, ça signifie aride. Il y a du sable aux teintes variées, des montagnes de toutes les intensités de couleurs, des rochers aux formes surprenantes, des broussailles qui fleurissent on ne sait pas trop comment tellement c’est sec partout. Des oiseaux qui font leurs nids là où ils peuvent (poteau électrique à défaut de trouver un arbre). Des nids (monticules) de termites à perte de vue, des animaux ici et là, des fermes au creux d’une vallée ou sur un plateau où la vie semble suspendue dans le temps, dans l’attente des pluies d’été qui ne sauraient tarder de verdoyer tout ce paysage. Ça viendra bientôt car on a traversé plusieurs ponts dont les rivières sont à sec, mais où on prévient que la route peut être inondé par le débordement de la rivière.

La conduite automobile n’est pas toujours facile car les routes secondaires sont plus souvent qu’autrement en terre. Ceci représente des centaines de kilomètre sur des routes de sable, de cailloux, de poussière, avec des sillons qui déportent le véhicule, peu importe la vitesse à laquelle on roule. Parfois c’est tellement raboteux qu’on a l’impression de rouler continuellement sur des vibreurs. On emprunte alors les chemins de sable improvisés par des 4X4 en bordure de ces routes. Ce n’est pas plus vite, mais au moins c’est plus confortable. Malgré c’est petits aléas, ce sont sur ces routes qu’on a vu les plus beaux paysages.

Namibie

Ce sont 3 guépards qui ont été recueillis (réserve faunique) lorsqu’ils étaient des bébés orphelins. Ils sont adulte maintenant (2ans). Ils aiment les gens, et surtout se faire flatter. On peut les approcher seulement avec un guide mais il n’y a aucun danger. C’est comme des gros matous qui ronronnent très forts. J’aurais aimé passer la journée avec eux !!!


Chronique du webmaster – 10 septembre

Nous avons plein de belles photos prises par nos caméras que nous aimerions partager avec vous. Pour cela nous avons besoin d’un ordinateur. Le notre s’est mystérieusement volatilisé aux chutes Victoria, et a tout aussi mystérieusement réapparu aux chutes Victoria une semaine plus tard. La bonne nouvelle est que nous le récupérerons…..dans 3 ou 4 semaines, à Capetown. On vous bombardera alors d’images. D’ici là vous pourrez constater que les téléphones font tout de même de très bonnes photos. Je suis particulièrement fière du vol des pélicans avec le couche de soleil ! Et le texte et photos des chutes ont été ajoutés plus bas. M-Jo