Christchurch

Nous voilà en Nouvelle-Zélande, plus précisément à Christchurch. C’est la ville la plus importante de l’île du Sud. Un violent tremblement de terre en 2011 a détruit une bonne partie de la ville dont le centre-ville. L’ambiance est un peu surréaliste et au final très enrichissante. On comprend pourquoi tant d’autres pays (avec des risques de séismes similaires) s’intéressent à la renaissance de Christchurch. Les travaux de reconstruction vont bon train mais ce sera encore long, au moins dix ans, selon les gens à qui nous avons parlé.  

Voici la ville en quelques mots :

Désolant : les édifices condamnés après tant de temps. Souvent pour une question d’assurances, d’autre par manque d’achalandage.

Inconfort : c’est ce qu’on ressent lorsqu’on se balade en ville. Le tissu urbain sans cesse interrompu par des édifices en reconstruction, des terrains vacants ou des édifices tout simplement à l’abandon.

Opportunité : La ville a saisi cette opportunité pour refaire un nouveau plan d’urbanisme. Entre-autres, il n’y aura plus de constructions d’édifices de plus de 6 étages. Le centre-ville est repensé en fonction des transports urbains, des piétons et des vélos.

Résilience : Ses habitants qui sont passés, du jour au lendemain, d’un mode de vie normal à un mode de survie durant près de trois mois (il n’y a pas eu d’électricité, donc pas d’eau courante non plus, durant des mois). C’est également le centre commercial (Re:Start)  construit en 61 jours à partir de conteneurs (à temps pour Noël et les vacances estivales) afin que les gens retournent au centre-ville (détruit à 80%). La crainte des commerçants était que si les résidents délaissaient le centre-ville, celui-ci ne pourrait pas renaître de ses cendres, et deviendrait une zone morte.

Transition : des commerces, des bâtiments temporaires, des installations artistiques.

 

Maison : l’automne, les feuilles multicolores et ce ciel bleu nous ont ramené à Montréal !